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5 M$ en rénovation en deux ans : Le Georgesville a fière allure

5 M$ en rénovation en deux ans : Le Georgesville a fière allure

10 juin 2011

9 juin 2011 Article rédigé par Jean-François Fecteau - En Beauce.com

Grâce à des investissements de 5 millions $ sur deux ans, le Centre des congrès du Georgesville présente aujourd'hui un tout nouveau visage. L'établissement 4 étoiles peut maintenant tirer davantage son épingle du jeu du marché des congrès et des événements fort difficile et en déclin selon le directeur général, Alain April.

En effet, les deux dernières années ont permis au Georgesville de revamper de fond en comble son établissement hôtelier. L’ensemble de ses chambres, le lobby, la salle de bal et même le stationnement ont été complètement transformés. Une terrasse avec vue sur la rivière Chaudière a même été ajoutée apportant un nouveau cachetau bâtiment. « Nous sommes fiers de ce que le Georgesville est aujourd’hui. Il n’y a pas un hôtel qui a investi autant au fil des deux dernières années. Nous pouvons dire qu’il s’agit d’un des plus beaux produits présentement au Québec et il y a peu d’hôtels au Québec qui a une belle qualité du produit et du service comme ici », estime le directeur général.

Certes, ces réfections avaient pour but de remettre à niveau l'image Georgesville. « Définitivement, le produit physique est important. Les gens qui voyagent aujourd’hui connaissent le beau et veulent des belles chambres confortables. Il fallait vraiment faire ces travaux pour que le Georgesville se rende aux années 2020. Ce que nous devrons faire désormais, c’est de maintenir le niveau du Georgesville et son offre de produits », partage-t-il.

« Dans l’hôtellerie, le secret est d’investir chaque année. Il ne faut pas prendre du recul parce que nous avons dû mettre un gros coup de barre parce qu’on n’avait pas assez investi. Cela a été énorme d’investir 5 M$ en deux ans, mais si nous nous maintenons chaque année, nous suscitons de l’intérêt parmi notre clientèle d’avoir toujours de la nouveauté. Ce sera notre plus grand défi », lance M. April.

Le Centre de congrès de Lévis est-il une menace ?
Le plus récent joueur sur le marché, le Centre des congrès de Lévis est agressif actuellement. Dernièrement, la Chambre de commerce de l’endroit faisait circuler un sondage demandant aux entreprises et aux organisations de la Chaudière-Appalaches leurs besoins en matière de congrès dans l’espoir d’être l’hôte de plus d'évènements. « Pour la polémique avec Lévis, ils ont fait un sondage oui, mais ils devront apprendre que le marché des congrès est excessivement difficile. S’ils ont construit un bateau blanc, ils devront vivre avec cela », commente M. April.

Il semblait peu préoccupé du fait que Lévis peut être un rival pour la Beauce parce que selon lui, les deux centres évoluent dans des créneaux bien différents. « Eux, ils visent des congrès de 600 personnes et plus alors que nous visons des congrès de 300 personnes avec 150 chambres maximum. De plus, pour les congrès de plus de 600 personnes, il y a une grosse compétition sur ce type de marché », dit-il citant que Lévis doit faire compétitions avec d'autres établissements des grands centres.  

« Lévis au même titre que Saint-Georges avait besoin d’un centre de congrès. D’un autre côté, Lévis va toujours se battre plus contre Québec que contre nous. C’est la réalité. C’est pourquoi je ne suis vraiment pas inquiet. Je ne veux pas partir une polémique sur la qualité du produit, parce que Lévis a un excellent produit. Cependant, le Georgesville a acquis ses lettres de noblesse et il est là depuis longtemps. Les gens qui viennent ici, c’est pour la prestation de services, insiste ce dernier. Les gens l’oublient souvent, mais le Château Bonne Entente donne un bon coup de main pour la qualité du produit et du service. Ce sont les mêmes standards. »

Un marché difficile
Attirer un congrès est une tâche ardue, voire même pénible, selon M. April puisque c’est devenu un marché d’acheteur. C’est pourquoi la Beauce s'est dotée des services d’une déléguée commerciale depuis 2008. Cette dernière doit travailler activement sur la scène locale et provinciale afin d’attirer des événements et des congrès d’envergure dans la région de la Beauce. Son rôle est surtout, en collaboration avec l’équipe du Georgesville, de faciliter la vie des gens d’affaires et des ambassadeurs de la région qui souhaite emmener des congrès ou autres activités. « Tout le monde veut avoir les mêmes congrès que nous. Ce qui fait la différence ce sont nos gens d’affaires et nos ambassadeurs qui sont impliqués dans leur cercle d’affaires ou milieux respectifs. Et ici en Beauce, nous avons un bon bassin de ces gens-là. C’est pourquoi nous les avons honorés (hier) », remarque-t-il.

Pas de place pour un autre hôtel à Saint-Georges
Malgré la fermeture de l’Auberge Benedict-Arnold et de l’hôtel des Gouverneurs, M. April croit qu’il n’y a toujours pas de place pour un nouvel hôtel à Saint-Georges. Cette perte a été quelque peu compensée par l’ajout de 35 chambres à l’École d’entrepreneurship de Beauce dont la qualité est impeccable. Avec les 100 chambres du Georgesville, cela donne une possibilité de quelque 130 chambres à la disposition des visiteurs lors d’événements, lorsque la cohorte d’entrepreneurs est absente. « Donc notre défi est de remplir l’École d’entrepreneurship avec le Georgesville pour des congrès et des réunions d’affaire. Après cela, je ne crois pas qu’il y est un marché », partage-t-il.

Par moment, il souligne que la tenue d’événements sportifs qui demandent davantage pendant une quinzaine de soirées par année ne justifie pas l’arrivée d’un nouveau joueur sur le marché. « Nous avons un taux d’occupation de 55 %, parce que nous avons aussi des dimanches et des lundis. C'est bon les mercredis, jeudis et vendredis, mais le marché n’est pas là en ce moment. Comme disait mon père, tu ne peux construire une église pour Pâques. Il faut toujours faire attention à cela », illustre le gestionnaire.

Cependant, si jamais la ville de Saint-Georges était rendue à ce point, M. April souligne que l’on flaira la bonne affaire. D’après lui, le Georgesville peut procéder facilement à un agrandissement pour y ajouter de 40 à 50 chambres.


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