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Développer un vocabulaire propre au tourisme d'affaires

18 octobre 2016
Un nouveau lexique développé par l’Association des professionnels de congrès du Québec vise notamment à éviter la confusion : Congrès, salon, foire, colloque, forum… toutes ces activités de tourisme d’affaires qui se ressemblent un peu, tout en étant bien différentes les unes des autres, ont maintenant chacune leur définition claire. Pour faciliter et franciser les échanges entre les acteurs du secteur, l’Association des professionnels de congrès du Québec (APCQ) vient de lancer le lexique « Vocabulaire du tourisme d’affaires » sur son site Web.

Quand l’idée de créer un lexique des termes propre au tourisme d’affaires a germé à l’APCQ, le président Steeve Gagné et son équipe étaient loin de se douter qu’ils lanceraient ce lexique… trois ans plus tard. « Quand on parlait d’un salon ou d’un congrès, on n’avait jamais tous la même définition de chacune des activités, explique Steeve Gagné. On tenait des termes pour acquis, comme un colloque, par exemple, mais il y avait confusion entre ce que chacun croyait être un colloque, un séminaire ou encore une conférence. »

Les membres de son C. A. et lui ont alors tout bonnement commencé à griffonner les définitions des principaux termes du tourisme d’affaires. « On pensait pouvoir faire ce lexique simplement en trois semaines, mais la démarche s’est avérée plus complexe et longue qu’on le croyait ! » confie M. Gagné avec un sourire en repensant à ces trois années de travail, bien fier du résultat définitif.

Fait de façon sérieuse et minutieuse, le lexique a été passé sous la loupe d’une terminologue agréée, pour être ensuite révisé et approuvé par l’équipe de spécialistes du ministère du Tourisme. Le lexique français a finalement pu être mis en ligne il y a deux semaines. Les équivalences anglaises seront aussi disponibles prochainement.

Avec ce lexique définissant 38 termes, l’Association espère faciliter et améliorer le travail de tous les acteurs du tourisme d’affaires, un secteur qui a un apport économique annuel de près de 150 millions au Québec. « Notre vocabulaire n’est pas celui du tourisme d’agrément, mais celui du tourisme d’affaires,précise M. Gagné. Nous l’avons analysé dans un contexte nord-américain et québécois, mais nous avons la prétention qu’il est aussi applicable dans toute la francophonie. »

« En parlant tous le même langage, on pourra donner un meilleur service à la clientèle et éviter la confusion », ajoute le président de l’APCQ.

Le développement d’un vocabulaire propre au tourisme d’affaires vise aussi à faire progresser le français dans un domaine où les termes anglais sont largement utilisés. « Au Québec, on travaille majoritairement en français, mais on utilise beaucoup de termes anglais, alors qu’il y a déjà de la confusion dans l’utilisation des termes en français. C’est important d’avoir le mot juste quand on veut décrire une réalité. »

Fait intéressant, le terme «tourisme d’affaires», destiné à remplacer les termes anglais en usage et distinguer ce secteur de celui du tourisme d’agrément, est lui même assez récent puisqu’il est entré dans l’usage à la fin des années 1990. On peut en trouver la définition exhaustive dans le lexique de l’APCQ.

Ce lexique s’adresse aux 125 organismes et intervenants qualifiés membres de l’association, mais aussi à tous ceux qui travaillent de près ou de loin dans ce secteur.

L’Association est consciente que le nouveau vocabulaire proposé modifiera certains usages et pratiques. « Toutes les municipalités se targuent d’avoir un centre des congrès,fait valoir, par exemple, M. Gagné. Mais en réalité, il y a très peu de centres de congrès. Le Palais des congrès de Montréal en est indiscutablement un, mais dans plusieurs cas, il faudrait plutôt parler de centres de conférences, ce qui est aussi différent d’un centre de foire. On ne retrouve pas les mêmes activités dans chacun de ces lieux. »

« On est conscients que c’est une première ébauche, et nous l’ajusterons à l’usage, précise Steeve Gagné. C’est un lexique qui se veut évolutif. Mais jusqu’à maintenant, les gens semblent plutôt contents. »

Source : Catherine Girouard, collaboration spéciale, Le Devoir

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